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* une petite pause *

petit conte

le 30/06/2006 à 11h42

petit conte de la grenouille, d'apres un texte d'Olivier Clerc

Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.


<<Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.

Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.  La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
.
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude.  C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.

L'eau est cette fois vraiment chaude.  La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s'extraire de la marmite.

Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite..

Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.

Des tas de choses qui nous auraient horrifiées il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

La vie et la mort

le 30/06/2006 à 12h49

La vie et la mort.

 Jadis Vie et Mort ne se connaissaient pas

Comme le jour et la nuit se croisaient jamais

Ils étaient voués à cette déstinée

De toujours fonctionner sans mélanger leur pas

 Jadis Vie et Mort vivaient séparément

On naissait défunt ou on naissait vivant

Chacun dans son monde était un être libre

Sur la terre règnait un profond équilibre

Celui-ci cependant fut soudain renversé

A la fin d'une merveilleuse et chaude journée d'été

Le soleil somnolant, la lune à peine levée,

La vie et la mort, ici s'étaient rencontrés.

C'est alors qu'ils eurent consicence

Défiant toutes lois des sciences

Qu'ils étaient faits pour s'accompagner

Sur cet univers pour l'éternité.

Depuis, l'Amour les ayant unis

La mort, ainsi, succède à la vie

Nous naissons vivant, nous mourons défunt

Et chacun d'entre nous connaitra cette fin.

 

[petit conte de moi]


Lundi 3 juillet

le 03/07/2006 à 12h28

Un seul printemps dans l'année..., et dans la vie une seule jeunesse.
Beauvoir (Simone de)

 

Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir.
Radiguet (Raymond)

 

 

Une citation unique de Andreanne 6 ans :

" Hier c'est le passé, demain c'est le futur, aujourd'hui est un cadeau c'est pour ça qu'on l'appelle présent..."

Que j'ai piqué sur le blog de sybiline  (voir dans les favoris)

Tout ça pour dire qu'aujourd'hui est le jour où mes yeux se sont ouvert pour la première fois il y a 17 ans

La musique de mes années...

Celeste combinaison

le 07/07/2006 à 12h35

La pluie qui tombait

La pluie l'a surprise

Alors qu'Elle marchait

Sur la chaussée grise.



La pluie diluvienne

Qui appaise les peines

Sur Elle s'est soudain abattue

Elle dance et rit dans la rue.



Le soleil veut participer

A cette alegresse enfantine

Traverse les nuages groupés

Et tout le décor illumine.



Pluie et soleil se confondent

Pour dessiner à leur manière

Les paysages de ce monde

Jusqu'à la moindre clairière.



Le ciel, clown déguisé, pleure de joie

Confus, il ne sait qui choisir

Soleil de velour ou pluie de soie

L'atmosphère baigne dans son sourire.



Elle, candide, innocente spéctatrice

Dont les yeux bleutés d'enfant

Décèle la vérité de cette matrice :

Après la pluie, le beau temps.



[by me]

Souviens-toi

le 16/07/2006 à 13h16

Sur le chemin du retour

La nostalgie refait surface

Les images se mettent en place

Pour retracer le séjour



Le paysage défile

Les images se succèdent

Les paroles se perdent

Les mouvements s'éffilent



L'heure est venue déjà

Elle nous prend par le bras

Le temps est si vite passé

Ce petit homme pressé



Impatiente vitesse a dès lors transformé

Présent en passé, actes en gestes déformés

Chants, parfums, couleurs, odes et pensées se défoulent

Sur les joues, chaudes larmes perlées s'écoulent.



Larmes de joie ou de tristesse ?

Larmes douloureuses mais heureuses

Car ces doux moments que l'on laisse

Ont alors une saveur mieleuse



Un battement de paupières

Un signe de la main

Annoncent le temps d'Hier

Aurevoir dessine Demain.



[by me]